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  • Gurvan Maurice

La formule magique pour réussir ton référencement


Toi aussi tu veux un tome 2 à ton histoire du blogging ? Tu as envie de mieux comprendre le référencement d’un blog, histoire de gagner en visibilité ? Alors réjouis-toi, aujourd’hui je vais partager avec toi les bonnes pratiques en matière de référencement. Les ingrédients de base de la recette magique du SEO (attention spoiler : ça demande du boulot, faut pas rêver, c’est de la magie 2.0 pas de la vraie magie).




Alors, lançons-nous. Pour réussir son référencement, il faut :

1/ Comprendre comment fonctionne le moteur de recherche

Ca n’a pas l’air comme ça mais si tu as en tête le fonctionnement de Google, tu comprendras mieux ce qu’il attend d’un site.

Donc, pour faire simple : Google envoie ses robots parcourir la toile à la recherche de contenus. Ces petites bêtes-là passent d’un site à l’autre grâce aux liens et vont stocker les infos qu’elles dénichent dans la grande bibliothèque Google en les classant selon les mots qu’elles ont trouvés sur les sites (c’est l’indexation).



Si ton site n’a aucun lien vers lui d’un autre site déjà connu de Google, il ne pourra pas être indexé tout seul.


Les robots ne savent lire que le code HTML (ce que tu vois quand tu fais clic droit « afficher la source » sur un site).

Si tu as des contenus qui ne sont pas du texte, ils ne seront pas lus par Google (texte dans une image, contenus de type iframe, son d’une vidéo…) et donc pas référencés.

Pour voir comment Google voit ton site : essaie cet outil (illisible n’est-ce pas ? 📷 ).

Quand un internaute tape une requête dans Google, tout ce qui est indexé pour ce mot (ou parfois sur la thématique liée) va ressortir. Comme c’est un joyeux bordel, Google classe ces résultats par pertinence. Il fait ça grâce une formule magique secrète que des milliers de sorciers du SEO (utilisant la magie noire ou blanche) essaient de découvrir et de détourner : le fameux algorithme (qui change très souvent).

On ne connaît pas complètement l’algorithme Google mais on en connaît les principaux critères.

Et c’est de ça dont on va parler maintenant.



2/ Avoir des liens entrants de qualité

Le 1er ingrédient de la recette Google c’est le lien. Les robots arrivent sur ton site par des liens, le web est basé sur le lien (c’est même pour ça qu’on appelle ça « la toile »…).

Il faut voir les liens entrants sur ton site comme des « bons points » qui te seraient donnés par les autres sites. Mais tous les liens ne se valent pas. Par exemple, un gros site très réputé te fera gagner plus de points avec un seul lien que 5 ou 10 petits sites.

Il y a plusieurs critères qui entrent en ligne de compte quand il s’agit d’attribuer de la valeur à un lien. Il y a même des liens qui font perdre des points…


Mais, tu l’auras compris, le lien entrant est très important. C’est bien pour cela qu’il y a tout un business autour de ça (si je te dis article sponso, liens dofollow, échanges de liens… ça te parle ?). On verra ce qu’est un bon lien et comment en obtenir dans un autre article ;).

Si tu veux tout savoir sur les liens nofollow, c’est par ici.

Tu peux voir qui fait des liens vers toi (et tout un tas d’autres infos très utiles) grâce à la Search console de Google.

Pour être bien référencé, il faut avoir des liens de qualité qui pointent vers ton site. Un bon moyen d’en obtenir c’est de créer des articles qui déchirent et donnent envie d’être partagés (mais il y en a d’autres).


3/ Avoir un site optimisé

Avant de mélanger les ingrédients de ta formule magique, il faut vérifier que tu as un bon chaudron : un site optimisé pour le SEO.

Si tu as un site WordPress, empresse-toi de lire les 10 problèmes les plus fréquents des sites WordPress pour le référencement.


Plusieurs facteurs liés à ton site entrent en ligne de compte pour Google :

La vitesse de chargement du site. Tu peux vérifier ça sur GTmetrix ou PagespeedInsights. La lisibilité sur mobile (obligatoire puisque Google est en train de baser le référencement sur la version mobile des sites).

Tu peux jeter un œil au test d’optimisation mobile ici

L’architecture de ton site. Il faut qu’on puisse naviguer facilement d’une page à l’autre mais il faut aussi de la rigueur dans le classement de tes contenus.

En gros : On cloisonne un max. En jargon technique, ça s’appelle le silooing (une petite vidéo explicative qui va plaire aux amateurs de cocktail ici : Vidéo silo Axenet).

On facilite la navigation. Tout contenu doit être accessible en 3 à 5 clics. Il faut donc un menu bien fichu, un fil d’Ariane (Yoast s’en charge si ton thème ne le fait pas) et des archives accessibles par numéro de page (avec le plugin WP PageNavi si besoin).



L’absence de contenu dupliqué interne. Un contenu a plus de valeur s’il est unique donc il faut éviter de retrouver exactement le même texte à 2 endroits différents sur ton site. Pour vérifier si tu as du duplicate content (oui les mauvais sorts SEO s’écrivent en anglais), tu peux tester ton site avec Siteliner.

Pour mettre toutes les chances de son côté, il est essentiel d’avoir un site adapté aux mobiles, performant, bien structuré et sans contenus dupliqués.



4- Bien choisir ses mots-clés

On l’a vu au point 1, Google range les pages selon les mots qu’il trouve dessus. Si ton site est classé derrière les mots que cherche un internaute, il va ressortir. C’est le principe du « mot-clé ».

A noter : les internautes recherchent de plus en plus souvent des expressions, on pourra donc parler d’expression-clé plutôt que de mot-clé. Ex : « comment faire une quiche lorraine » plutôt que seulement « quiche lorraine ».

Tu comprends donc qu’avant de se demander comment avoir plein de « points Google » et arriver en 1ère position sur l’expression « DIY nounours », il vaut mieux vérifier s’il y a des gens qui cherchent ça dans Google (en l’occurrence pas vraiment, tente plutôt avec « tuto doudou » ça t’apportera plus de monde).


Le choix du mot-clé fait l’objet d’un article à lui seul que je te recommande vivement de lire. Pour l’essentiel, le mot clé idéal sera : recherché par un nombre suffisant d’internautes et pas trop concurrencé par des grosses pointures du web (mais si tu as le goût du challenge tente « rachat de crédit »). Les outils pour trouver quelques infos chiffrées sur les mots-clés :

Le Keyword planner de Google Adwords  (mais les fourchettes de chiffres sont très larges, à moins de payer pour une campagne de pub Adwords) Insight Yooda  (inscription gratuite permettant de voir 25 mots-clés seulement, pour plus c’est payant)

Tu peux aussi comparer quelques mots-clés avec Google Trends : ça n’est pas chiffré mais ça permet de trancher entre 2 à 5 choix.

Bien choisir son mot-clé (ou expression-clé) est crucial en matière de référencement. Se positionner sur un mot-clé que personne ne cherche ou tenter d’aller sur des mots hyper concurrencés est inutile.


5- Bien placer ses mots-clés

Ca y est tu as ton mot-clé, la formule magique consiste maintenant à le placer à des endroits stratégiques, sans en faire trop non plus. Bien entendu, ils seront dans un contenu de qualité faisant au minimum 300 mots (plus c’est mieux).


Voici ces emplacements clés.

Le plus important étant le 1er :

La balise title : ça se fait tout seul dans WordPress en reprenant le titre de l’article. On peut la modifier manuellement avec Yoast notamment. La balise <h1>: c’est le titre de l’article (sauf s’il y a un souci dans le code de ton site). Le 1er paragraphe de l’article L’url (en évitant les « stop words » comme « le », « et », « une » etc.) L’attribut alt des images (mais il doit être en rapport avec l’image quand même) Les intertitres (en utilisant les balises <h2> ou le format « titre2 » dans WordPress, puis <h3>/Titre 3 pour les sous-titres de 2ème niveau) La balise métadescription (là c’est pour l’internaute, pas pour Google).

Consulte ce article pour tout savoir sur la balise méta description.

Si tu mets ton mot-clé partout ou que tu le répètes 15 fois dans le texte, Google va sentir que ce n’est pas naturel et ça ne fonctionnera pas ! C’est important aussi d’utiliser des synonymes, du champ lexical et des expressions proches.

A noter : un même mot-clé ne devrait pas être choisi 2 fois sur un même site. Chaque article de blog et page doit être optimisé pour son propre mot-clé.

Lis également cet article si tu es sous WordPress et que tu veux comprendre pourquoi les feux tricolores de Yoast ne servent pas à grand chose.


6- Faire des liens entre les articles

Au sein de ton site, tu peux aussi transmettre des « bons points » d’une page à l’autre grâce aux liens internes. Ne t’en prive pas, tout en gardant en tête l’histoire du classement thématique vu au point 3 (le silo).

En plus ça permet de proposer un peu de lecture supplémentaire aux internautes et de leur faire découvrir ton blog.


Cet article, déjà bien long, est loin d’être exhaustif mais, si tu appliques ces quelques conseils de base, il te permettra de t’approcher du Graal que sont les premières places dans les résultats de recherches Google. Ce qui te rapportera du trafic, de la visibilité, des clients potentiels ou des partenariats, des rencontres merveilleuses et la jeunesse éternelle…. Enfin, tout n’est pas garanti hein.

Si tu veux aller plus loin, je te conseille de te tenir au courant de l’actualité du référencement pour ne pas manquer les changements de formules magiques de Google (l’algorithme évolue parfois rapidement). Pour cela, ne manque pas de me suivre sur les réseaux sociaux et rend visite à quelques grands sorciers blancs aussi connus sous le nom de consultants SEO (genre Olivier Andrieu, Sylvain Richard, Alexandra Martin ou Daniel Roch).